Impression 3D métal : les dernières actualités

Nouvelles machines, nouveaux matériaux, nouvelles échelles… L’impression 3D Métal commence tout juste à nous dévoiler son potentiel, et nous devons dès aujourd’hui apprendre à l’utiliser pour gagner en possibilités demain, sans risque pour notre santé.

Markforged dévoile un parc de machines de fibres de métal et de carbone

Dans une vidéo récente, Markforged dévoilait sa dernière-née : l’imprimante 3D Metal X. Cette imprimante permet d’usiner des métaux aussi variés que l’acier inoxydable, l’acier à outils, le titane, l’Inconel, ou encore le cuivre. Cette particularité est non négligeable, car elle permet de réaliser des pièces avec une très grande liberté de forme, et de limiter au maximum la déperdition de matière.

Cette imprimante s’inscrit désormais dans l’offre Print Farm de Markforged, « une solution économique pour fabriquer des capacités d’impression en métal et en fibre de carbone avec ses systèmes d’impression 3D ». Selon Jon Reilly, vice-président des produits chez Markforged, cette suite matérielle permet de « maximiser l’efficacité de nos systèmes Metal X. Trois à cinq imprimantes Metal X, une Wash et une Sinter-2, constituent l’ensemble optimal pour maximiser le rendement ».

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Digital Metal commercialise deux superalliages pour la fabrication additive sans fusion

La technologie de fabrication additive par projection de liant métallique, ou Metal Binder Jetting (MBJ), n’est distribuée que par deux sociétés : la société américaine ExOne, et le suédois Höganäs. Dans cette concurrence frontale, l’innovation fait rage. Tandis que ExOne dévoilait au cours de l’été son accord avec l’ORNL pour la production de pièces d’imagerie neutronique par impression 3D métal, Höganäs a lancé début septembre deux superalliages pour la fabrication additive sans fusion. L’utilisation de tels alliages dans des procédés d’impression 3D est particulièrement intéressante dans les secteurs de l’aérospatial et de l’automobile, car la fabrication additive permet des économies significatives en utilisant la juste quantité de matière nécessaire.

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Source : Primante3D

Imprimer l’infiniment petit

Fin août, est née de la cuisse de Cystosurge, Exaddon AG. Cette nouvelle entité réalise des solutions de micro-fabrication additive à partir de composants métalliques. Alors que des imprimantes du domaine industriel produisent des pièces de plus en plus grandes, Exaddon AG imprime aujourd’hui avec le système CÉRÈS des objets allant de 1 µm à 1000 µm.

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Source : 3D Adept

Quelques règles pour ne pas se brûler les ailes

Nous savons désormais que l’impression 3D, et en particulier l’impression 3D métal, n’est pas sans risque pour les utilisateurs. L’INRS (Institut National de Recherche et de Sécurité) vient donc de publier une fiche pratique de prévention contre les risques liés à l’utilisation de poudres métalliques en fabrication additive. Des difficultés respiratoires à l’asthme, en passant par les risques d’explosion et d’incendie, l’organisme public tente de sensibiliser les entreprises et les salariés à l’importance des règles de sécurité en environnement industriel. Outre les équipements de protection individuelle, l’INRS met l’accent sur l’importance des formations QHSE.

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